Réalisation du couple alchimique

27/09/2020

Le féminin est une polarité en chacun de nous, hommes et femmes confondus, au même titre que la polarité masculine. Aucune hiérarchie n'existe entre ces forces mêlées par l'alchimie intérieure. Simplement, certaines d'entre elles sont affublées de pensées, d'informations non encore digérées, constitutives d'inertie dans la non-intégration des expériences précédentes. Ces forces ont par conséquent, en l'état, une " incapacité" à se marier l'une avec l'autre, et c'est pourquoi elles doivent être transmutées.

Le médecin psychiatre suisse Carl Gustav Jung (1875/1961) a remis à la mode le mot "énantiodromie", qui vient de la philosophie grecque d'Héraclite d'Ephèse, pour désigner ce phénomène omniprésent de l'union des contraires, que l'on retrouve dans la philosophie orientale avec le symbole du Tao (Yin et Yang), et indienne avec l'union de Shiva et Shakti (lingam et yoni). 

Sans sa compréhension de l'être humain, il en découle que si les foules sont enragées dans leur chasses aux sorcier(e)s, c'est qu'elles ne voient qu'un seul aspect d'une personne humaine. Ainsi la femme est réduite à la sorcière, sous prétexte qu'elle peut crier d'une voix suraigüe, avoir une langue de vipère, crever les yeux avec ses longs ongles, exercer une séduction tout-à-fait irrésistible... ou l'homme est lui aussi réduit à l'état de violeur, de dominateur, de tyran, de tortionnaire. 

Et il en est de même réciproquement, en ne voyant dans la femme que la sainte, la douce, la protectrice, bienveillante, généreuse, dévouée et sacrificielle... et dans l'homme le papa-gâteau, le grand-père qui raconte de belles histoires aux enfants, ou le jeune premier drôle et séduisant.

Les choses sont toujours plus compliquées que cela, chaque personne alternant l'une et l'autre figure sous des formes plus ou moins atténuées bien sûr. Cette ambivalence liée à toutes les figures de notre imaginaire, nous trompe toujours en réduisant une personne ou une catégorie de personnes à l'une des deux faces de la médaille (masculin/féminin). Simplifier ainsi le réel en évacuant "l'enantiodromie" ne permet pas d'aller vers le vrai, vers l'approche scientifique, mais vers l'idéologie, qui comme toute idéologie simplifie, réduit ou enferme

Il est ainsi essentiel de se dés-identifier du contenu de rôle que le système prédateur attribue à chaque sexe, et qui devient sa raison d'être, et par là-même son cheval de bataille si l'individu n'y prend pas garde. Ceci est déterminant pour que la conscience incarnée en une femme puisse saisir sa spécificité, et que celle incarnée en un homme puisse accueillir l'information réactivant son potentiel féminin, et ainsi participer à l'échange que les deux formes sexuées supposent en réalité. Qu'ils soient hommes ou femmes, les humains sont continuellement amenés à réagir par rapport à un principe patriarcal faussé ou à un principe matriarcal lui-même dénaturé, ces deux principes se fondant insidieusement avec la représentation de l'autorité. Se superposant également avec les images sociales du féminin et du masculin, ils contribuent de ce fait à renforcer la perversion, "père-version", du principe masculin.

Ce système n'a pour autre objectif que de nous enfermer dans nos réactions émotionnelles formatées, en jouant sur le sens de nos représentations et en extériorisant sans cesse les problématiques. De ce fait, l'homme comme la femme sont à la fois en conflit avec l'identité masculine et avec l'identité féminine, ce phénomène de division s'imprimant au sein de notre psyché. La confusion, entre les différentes images qui structurent notre univers psycho-physique, renforce nos conflits internes tout en nous coupant du recul qui nous permettrait de sortir de cette situation. Dans cette configuration, la femme est associée au côté dévorant du contrôle et l'homme au côté rigide de celui-ci. Dans ce cadre, l'homme reproche inconsciemment à la femme de ne pas le guider hors de sa dimension masculine pervertie et de ne pas lui procurer les conditions propices à son épanouissement, puisqu'il la considère comme à la solde du patriarcat castrateur. De son côté, la femme reproche à l'homme de ne pas la protéger, de ne pas la sauver de sa dimension féminine déviée, possessive, de ne pas lui procurer les conditions où elle pourrait elle aussi s'épanouir, et d'être le représentant emblématique d'un système inhumain. Et chacun des sexes, avec de nombreuses nuances, peut tour à tour manifester ces deux principes pervertis par la possessivité, le chantage affectif, la rigidité et la contrainte violente.



C'est pourquoi la voie de la sagesse, celle consistant à connaître et transformer, est la voie de l'évolution. Le fait de connaître résume la fonction masculine, et celui de transformer la fonction féminine. Se révèle ainsi la nature androgyne de la sagesse, la Sophia en grec, particularité de l'individu qui sait associer les dimensions féminine et masculine en lui et autour de lui.


Grand Œuvre Alchimique & Processus d'Individuation 

La formule alchimique solve et coagula contient d'une certaine façon tout le secret du " Grand Œuvre ", soit le processus de la manifestation universelle à partir de deux phases inverses que l'on peut résumer à expansion (l'expir) et contraction (l'aspir), tel le double mouvement du cœur. Ce processus met en œuvre ce qui est dénommé le Ciel (l'invisible) et son pendant matérialisé, densifié, la Terre. C'est pourquoi le terme solve est parfois représenté par un signe qui montre le Ciel, et le terme coagula par un signe qui montre la Terre. Ils s'assimilent ainsi aux actions du courant ascendant et du courant descendant de l'énergie cosmique, en d'autres termes aux actions respectives du Yang - force d'expansion à caractère masculin - et du Yin - force de contraction à caractère féminin

L'oeuvre alchimique se déroule dans un creuset hermétique appelé "athanor". Il est, sur le plan psychologique, le symbole de notre intériorité au sein de laquelle va s'opérer le processus d'individuation, mis en avant par Carl Jung. L'homme éprouve un sentiment d'incomplétude, de nostalgie d'une origine, d'une Totalité vers laquelle il tend de tout son être, et à travers de multiples transformations, tout au long de son existence. Le moi, qui permet une prise de conscience de sa réalité psychique en se séparant de son lien d'origine (inconscient), doit progressivement s'ouvrir pour intégrer, par des étapes successives, les contenus de l'inconscient en élargissant le siège de la conscience.

Ce processus est nommé par Jung "individuation" (de in-divis, celui qui n'est pas divisé, celui qui est en processus de re-conjonction des opposés séparés). Dans ce périple, le voyageur doit d'abord rencontrer son ombre, et apprendre à vivre avec cet aspect de lui-même qui est souvent terrifiant : il n'y a pas de totalité sans reconnaissance des opposés.


Réaliser le couple alchimique...

Oeuvre au Noir

La première phase s'appelle Nigredo. C'est la phase de Conscientisation.

L'Oeuvre au noir est déclenchée par la volonté de l'alchimiste. Il sent en lui un besoin d'éveil qui constitue le Feu de départ. Ce Feu philosophique, prend sa source dans le coeur. 

Pour commencer le processus, il faut être capable de se dire : « Je ne suis pas celui que je croyais être jusqu'à maintenant : je ne suis ni mes projets, ni l'image que les autres et moi-même ont de moi, je suis un inconnu et je me cherche. » 

La première phase de l'œuvre consiste donc à prendre conscience de sa propre confusion intérieure en confrontant le Moi à ce qu'il a rejeté dans l'inconscient personnel : son ombre. L'ombre réside dans l'inconscient personnel. Elle est comme projetée par la persona qui nous permet de « briller » en société. Elle contient les désirs - pulsions qui n'ont pas pu s'adapter au monde. Cette contrepartie du moi conscient a une tendance naturelle à se projeter sur les autres. Le Moi ne supporte en général pas cette image que les autres nous renvoient de nous-même. Il refuse de voir que cette ombre est son alter-ego. Se confronter à son ombre engendre d'abord une phase de confusion, de dissolution, de « putréfaction psychique », dont la couleur symbolique est le Noir. Elle est synonyme de crise dont la signification première est « changement ».

Oeuvre au blanc

La seconde phase s'appelle Albedo. C'est la phase de Libération.

La rencontre assumée avec l'ombre doit nous conduire à l'assimiler, sans la juger, donc à intégrer ce qui paraît comme négatif en soi mais qui l'est en réalité tant qu'il n'a pas pu prendre place et sens dans notre champ de conscience. Intégrer l'ombre requiert une grande force morale et l'abandon de ses préjugés. La première phase est donc indissociable de la deuxième, dont la couleur blanche est complémentaire, pour atteindre le premier but de l'œuvre alchimique, le " Petit Œuvre ", symbolisé par un métal moins corruptible, l'argent. C'est la phase où l'on fait un travail de différenciation et de purification : on lave. Cela correspond à la formation du caractère qui a pour but de canaliser les pulsions instinctives et de sortir des opinions toutes faites. 

À la fin de cette étape, l'individu a beaucoup changé : il ne juge plus autrui, il devient plus compréhensif, plus fraternel. Il s'approfondit s'il était superficiel et devient plus impartial s'il était partisan. Son Moi s'est déplacé vers une position où le bien et le mal sont relativisés, et où le grave défaut de l'autre est vécu comme un défaut personnel. En clair, la personne a dépassé le dogmatisme moral ou anti-moral, ce qui la rend moins corruptible.

Jung signale que le blanc peut aussi être interprété comme, la synthèse de toutes les couleurs, symbole de toutes les potentialités que l'individu va pouvoir commencer à développer. L'âme commence à jouer son rôle de conduite du corps. De nouvelles priorités se font jour. Le sens de l'existence n'est plus conditionné par les exigences de la société du paraître et l'âme commence à graviter autour d'un nouveau centre qui reste encore à ce stade extérieur à la personne : le Soi ou Esprit s'exprime à travers des archétypes qui sont encore projetés sur des personnes physiques et qui servent de référence.

Oeuvre au jaune

La troisième phase se nomme Citrinitas. C'est la phase d'Unification.

Elle permet de prendre conscience des archétypes qui sont encore dans l'inconscient collectif. Dans le processus d'individuation décrit par Jung, les messagers du Soi sont toujours représentés par la polarité complémentaire à la personne. Ces messagers exercent une fascination dont il faut prendre conscience pour élever progressivement l'amour, qui est le moteur fondamental de la quête, du plan biologique au plan spirituel. 

Dans l'inconscient de l'homme et de la femme réside une image collective de la polarité opposée : l'animus pour l'homme et l'anima pour la femme. Ces deux figures désignent ce qui manque au moi pour se vivre comme partie consciente d'une totalité englobante qui est le Soi. C'est après avoir assimilé l'ombre que les images de l'anima / animus acquièrent leur plus grande intensité. Le moi, évitant la grande perte d'énergie liée à la répression des pulsions négatives ou inhabituelles de l'ombre, acquiert plus de force et peut alors se confronter au collectif.

Jung a ainsi observé une évolution des images-symbole qui figurent ces deux archétypes, selon quatre degrés par lesquels le sexe perd son pouvoir de fascination au profit d'aspirations artistiques, intellectuelles ou spirituelles. C'est la même énergie qui se transforme.

Figures féminines de l'anima (l'homme)

  • La femme primitive : l'image, fortement sexualisée, représente les relations purement instinctives et biologiques.
  • La femme romantique : l'érotisme s'étend à toute l'image féminine ; l'image est chargée esthétiquement, caresses et contemplation sont préférées aux enlacements orgasmiques.
  • La femme vénérée : la sexualité est exclue, l'érotisme est sublimé jusqu'à la dévotion.
  • Sapientia, la sagesse de l'éternel féminin (Déesse de la sagesse, Athéna).

Figures masculines de l'animus (la femme)

  • L'homme sauvage : l'image est fortement sexualisée ; personnification du pouvoir physique.
  • L'homme romantique, l'aventurier : la sexualité diminue et laisse la place à l'admiration devant la sensibilité ou la prouesse.
  • Celui qui a la parole : la lumière éclairante de l'existence ; le professeur, le leader politique ou religieux.
  • Logos, le savoir masculin : l'anima est symbolisé par le sens ultime de l'existence et du cosmos, par un dépassement de ses propres limites ; les grands philosophes ou les gurus enseignant les sentiers secrets.

Oeuvre au rouge

La quatrième phase se nomme Rubedo. C'est la phase de Guérison. 

Lorsque le Moi s'est confronté à l'archétype sexuel, surgit alors un autre archétype, ni masculin, ni féminin. C'est l'archétype " lumière ". Il est l'archétype du surnaturel, de l'au-delà. Ses symboles sont la luminosité et la force. Il révèle des forces ou pouvoirs qui ont une provenance différente des mondes spatio-temporels imaginables. Il est le tremblement et la fascination propre à l'irruption du Sacré.

Les images apportent des signes de l'incommensurable (aigles géants, cétacés, volcans, soleils irradiants, apocalypses) : toute image suggérant une omnipotence et une omniprésence. A ce stade, l'individu doit affronter le pouvoir en soi. La première tentation est que le moi tombe dans le piège de s'identifier à ce pouvoir transcendant. Il y a alors une alternative : le recul ou l'affrontement.

Le reculLe sujet, devant les présages menaçant de ces symboles, abandonne le processus d'individuation et libère l'individualité de la psyché collective par un rétablissement de la persona, en se "cramponnant" au monde du dehors. Une nécessité externe va remplacer la nécessité interne.

L'affrontement :  Si la personne cède à la tentation de s'identifier à l'archétype lumière, elle se sentira détentrice du pouvoir. L'homme joue alors au prophète, au fondateur de secte et la femme devient une mère toute puissante et indispensable qui contient et organise tout. Plus grave, la personne peut aussi tomber dans la psychose en se prenant pour Dieu ou son prophète.

Jung a donné à ces états le nom d'inflation psychique, car ils indiquent une extension de la personnalité au-delà des limites individuelles. Cette situation psychique pathologique dans laquelle se trouve l'ego identifié et possédé par l'archétype "lumière" est appelée par Jung personnalité - mana, mana étant un pouvoir magique transférable.

Seule solution : faire acte d'humilité, avoir un travail utile qui l'accrochera à la terre (humilité provient du latin humus = terre). Si cette humilité est acquise, et si ces archétypes sont intégrés comme de simples instances au service de la psyché, un mystérieux archétype latent s'active : le Soi.

Une fois la personnalité (mana) dissoute, c'est l'archétype de l'homme cosmique qui ré-ordonne les composantes de la psyché harmonieusement, comme le fait un cristal plongé dans une solution. D'où le symbole du mandala comme image fondamentale du Soi. Jung appelle aussi le Soi "Dieu en nous".

Le moi individué se sent désormais comme l'objet d'un sujet inconnu et super ordonné, comme le langage par rapport à l'intelligence, ou comme la relation entre le soleil et la terre. Il devient alors aussi rayonnant et incorruptible que l'Or. L'homme individué ne s'émeut pas devant les événements. Il n'est affecté que sur des plans inférieurs de son être et peut demeurer impassible devant des incidents très agréables ou désagréables. Il est parfois poussé vers des tâches très difficiles ; il peut les réaliser car des forces surgissant du Soi lui permettent de nager à contre courant des valeurs collectives. Sa position dans le cosmos a changé radicalement, son nouveau centre de gravité le fait vivre en fraternité mystérieuse avec les animaux, les dieux, les cristaux, les astres, sans admiration, ni réprobation, ni orgueil.


La légende de Mélusine

La fée Pressine, mère de Mélusine jeta un sort à ses trois filles pour avoir offensé leur père, Elinas, roi d'Albanie. Elle attribua à Mélusine la malédiction suivante : chaque samedi, ses longues jambes se revêtiront d'écailles et prendront l'aspect d'une queue de serpent. Si on la surprenait dans cet état, jamais plus elle ne reprendrait forme humaine. 

Pour contrer le maléfice, l'homme qu'elle épousera ne devra point chercher à la voir ce jour-là. C'est son châtiment, pour avoir avec ses sœurs enfermé sous une montagne leur père qui n'avait pourtant pas respecté le serment fait à leur mère de ne pas la voir pendant ses couches. Mélusine sera à son tour trahie de la même manière par son époux, le puissant seigneur Raimondin (ou Raymondin). 

Elle lui promet bonheur et prospérité s'il consent à l'épouser. Toutefois, il devra en retour ne jamais chercher à savoir où elle va et ce qu'elle fait le samedi. Raimondin, ébloui par la beauté de la jeune fille, accepte et les noces sont célébrées. En épousant la fée, Raimondin devient le plus puissant seigneur du Poitou. Mélusine, la bâtisseuse, construit le château de Lusignan sur les terres de son mari. Elle se plaît aussi à parsemer les collines alentour de majestueuses cités et forteresses. Mais le mystère autour de Mélusine commence à faire parler. Des dix garçons nés de leur union, chacun d'eux présente une infirmité. Convaincu par son frère jaloux, Raimondin cherche à percer le secret de son épouse. Il la rejoint dans le bas de la tour où elle s'est isolée. Muni de son épée, il fend la serrure de la porte et la surprend dans son bain peignant ses longs cheveux blonds.

Au moment où il s'aperçoit que le corps gracieux de Mélusine se termine par une énorme queue de serpent, la fée se met à hurler et  saute par la fenêtre du château de Lusignan. Elle s'envole en faisant trois fois le tour de la forteresse, et pousse à chaque tour un cri prodigieux, un cri étrange, douloureux et pitoyable.

Mélusine sur un vitrail à Fougères
Mélusine sur un vitrail à Fougères

Ce conte alchimique illustre toute la fragilité de l'équilibre féminin-masculin, les ténèbres de l'égo-mental ayant du mal à accueillir le Féminin sacré. De multiples polarités se reflètent en ces femmes fées : bâtisseuse et autodestructrice, humaine et serpente (dragonne), féconde et se donnant la mort, amour absolu et rejet intégral. Comme le féminin reflète la part de lumière du masculin comme sa part d'ombre, les femmes expérimentent la trahison, le rejet, l'abandon, l'injustice et l'humiliation.

Héritières et détentrices d'une puissance créatrice et féconde, les femmes détiennent le pouvoir mitochondrial (ADN hérité uniquement de la mère) permettant le retour à la Lumière. Une fois transmutées l'ombre au fond d'elles, que les religions institutionnelles - initiées uniquement par des hommes - ont puissamment ancré dans leurs formes serpentiformes (la femme démoniaque), elles réalisent le couple alchimique, la réunification de l'Ombre et de la Lumière, du Féminin sacré et du Masculin sacré, de la Lune et du Soleil. Elles sont désormais, en cette fin de cycle, de retour parmi le monde dévoyé et vicié des hommes afin de transcender leurs blessures originelles et honorer, enfin, la promesse faite à leur âme, le retour à l'Unité.



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